jet'aime
05/07/2006 00:27 par single
A lire lentement.............. en silence!
1. Il y a au moins 5 personnes dans ce monde qui t'aiment au point de mourir pour toi.
2. Il y a au moins 15 personnes qui t'aiment d'une certaine manière.
3. La seule raison pour laquelle une personne te déteste, c'est parce qu'elle veut être comme toi.
4. Un sourire de toi apporte de la joie à quelqu'un même s'il ne t'aime pas.
5. Toutes les nuits, quelqu'un pense à toi avant d'aller se coucher.
6. Tu représentes le monde pour quelqu'un.
7. Si ce n'était pas pour toi,quelqu'un ne pourrait pas vivre.
8. Tu es Spécial et Unique
9. Quelqu'un dont tu ignores l'existence (ou non) t'aime.
10. Quand tu fais la plus grosse bêtise,quelque chose de bien provient de celle-ci.
11. Quand tu penses que le monde te tourne le dos, regarde bien: c'est surtout toi qui tourne le dos au monde!!!
12. Quand tu penses que tu n'as pas de chance quand tu n'as pas ce que tu veux, tu ne l'auras probablement pas. Si tu crois en toi, probablement, tôt ou tard, tu l'auras.
13. Souviens-toi toujours des compliments que tu reçois. Oublie les remarques méchantes.
14. Dis toujours aux gens ce que tu ressens à propos d'eux, tu te sentiras mieux quand ils le sauront.
15. Personne ne mérite tes larmes et tes pleurs, et celui qui le mérite vraiment ne te fera jamais pleurer.
16. Si tu as un meilleur ami, prends le temps de lui dire ce qu'il représente pour toi.
Envoie ceci a tous les gens que tu apprécies. Si tu le fais, tu illumineras le jour de quelqu'un et peut-être changeras-tu sa perspective de la vie, pour le meilleur.
On dit que cela prend une minute pour remarquer une personne spéciale, une heure pour l'apprécier, un jour pour l'aimer, mais qu'on a ensuite besoin de toute une vie pour oublier.
Envoie cette pensée aux personnes que tu n'oublieras jamais. c'est un petit message qui leur permettra de savoir que jamais tu ne les oublieras.
Arrête-toi un peu et prends le temps de vivre.
Envoie-le à toutes ces personnes qui sont si importantes dans ta vie. Ne quitte jamais celui que tu aimes pour celui qui te plais car celui qui te plais te quittera pour celui qu'il aime...
JET'AIME
Si j'avais
su
Ce que t'avais prévu
Je ne serai pas venue
Te rejoindre en pleine rue
J'avais 12 ans et j'étais bête
J'ai cru que tu étais différent des autres garçons
Que tu m'aimais peut-être
En fait, t'étais encore plus con
Au début, c'était comme dans mes rêves les plus fous
Tu m'as embrassée dans le cou
Tu voulais qu'on marche un peu
Tu m'as pris la main, tu semblais si heureux
Tu m'as emmenée un peu à l'écart du monde,
Dans une petite ruelle toute sombre
Je m'en suis rendue compte trop tard
Mon rêve allait devenir un cauchemard
Tout à coup, tu n'étais plus le
même
Tu m'as plaquée contre le mur, fini les 'je t'aime'
Tu m'as dit que t'avais envie de moi
Que je ne pouvais rien contre toi
Tu m'as tenue
contre le mur et tu as serré,
Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crier
Je sentais ton souffle rauque dans ma nuque
Tandis que tu m'arrachais ma jupe
Je ne savais pas quoi faire
Ta main toujours sur ma bouche m'obligeait à me taire
J'éssayais de m'échapper
Mais tu me tenais avec fermeté
Je sentais mes jambes fléchir
J'ai cru que j'allais mourir
Je te suppliais du regard
mais c'était sans espoir
Ma jupe tombée par terre
Ton jean déjà ouvert
J'étais épouvantée
Mais toi, tu riais
Tu t'es collé contre moi
Il n'y avait plus que ma culotte pour me séparer de toi
A ce moment j'ai prié Dieu de m'évanouir
Pour ne plus entendre tes soupirs
J'ai ressenti une douleur
atroce
Tu m'avais pénétrée avec force
Tes mains exploraient chaque parcelle de mon être
Je ne pouvais plus crier, aucun son ne sortait
Tu prenais ton pied, j'étais ton jouet
Quand ça ne t'a plus amusé
Tu m'as retournée
Et t'as recommencé
Par derrière, pour changer
J'ai eu
encore plus mal
Je me sentais si sale
Tu m'avais souillée,
Ruiné ma vie à jamais
Quand t'as senti ton plaisir venir
Tu m'as agenouillée devant toi
T'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigts
Et tu m'y as enfoncé ton dard, sans prévenir
J'avais envie de vomir
J'avais envie de mourrir
T'as évacué ton sperme dans ma bouche
Tu m'as forcé à avaler toute la louche
Et puis t'es parti
En me laissant là
Seule, nue et meurtrie
Au plus profond de moi
Tu m'as juste fais jurer
De ne jamais en parler
Disant que t'étais sûr que j'avais aimé ça
Même si je ne l'avouais pas
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Je t'aimais, tu
sais
Et ma virginité,
Je te l'aurai donnée
Si t'avais pensé à me le
demander
Avant de me violer !
suCe que t'avais prévuJe ne serai pas venueTe rejoindre en pleine rueJ'avais 12 ans et j'étais bêteJ'ai cru que tu étais différent des autres garçonsQue tu m'aimais peut-êtreEn fait, t'étais encore plus conAu début, c'était comme dans mes rêves les plus fousTu m'as embrassée dans le couTu voulais qu'on marche un peuTu m'as pris la main, tu semblais si heureuxTu m'as emmenée un peu à l'écart du monde,Dans une petite ruelle toute sombreJe m'en suis rendue compte trop tardMon rêve allait devenir un cauchemardTout à coup, tu n'étais plus le mêmeTu m'as plaquée contre le mur, fini les 'je t'aime'Tu m'as dit que t'avais envie de moiQue je ne pouvais rien contre toiTu m'as tenue contre le mur et tu as serré,Une main sur ma bouche pour m'empêcher de crierJe sentais ton souffle rauque dans ma nuqueTandis que tu m'arrachais ma jupeJe ne savais pas quoi faireTa main toujours sur ma bouche m'obligeait à me taireJ'éssayais de m'échapperMais tu me tenais avec fermetéJe sentais mes jambes fléchirJ'ai cru que j'allais mourirJe te suppliais du regardmais c'était sans espoirMa jupe tombée par terreTon jean déjà ouvertJ'étais épouvantéeMais toi, tu riaisTu t'es collé contre moiIl n'y avait plus que ma culotte pour me séparer de toiA ce moment j'ai prié Dieu de m'évanouirPour ne plus entendre tes soupirsJ'ai ressenti une douleur atroceTu m'avais pénétrée avec forceTes mains exploraient chaque parcelle de mon êtreJe ne pouvais plus crier, aucun son ne sortaitTu prenais ton pied, j'étais ton jouetQuand ça ne t'a plus amuséTu m'as retournéeEt t'as recommencéPar derrière, pour changerJ'ai eu encore plus malJe me sentais si saleTu m'avais souillée,Ruiné ma vie à jamaisQuand t'as senti ton plaisir venirTu m'as agenouillée devant toiT'as ouvert ma bouche, y enfonçant tes doigtsEt tu m'y as enfoncé ton dard, sans prévenirJ'avais envie de vomirJ'avais envie de mourrirT'as évacué ton sperme dans ma boucheTu m'as forcé à avaler toute la loucheEt puis t'es partiEn me laissant làSeule, nue et meurtrieAu plus profond de moiTu m'as juste fais jurerDe ne jamais en parlerDisant que t'étais sûr que j'avais aimé çaMême si je ne l'avouais pas_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _Je t'aimais, tu saisEt ma virginité,Je te l'aurai donnéeSi t'avais pensé à me le
J'ai manqué mon amour, train du bonheur
Tu ne m'as rien caché, mais ça n'empêche pas la peine
J'ai manqué mon tour à la course aux amours
Tu peux partir mais
Tu ne me quitte plus jamais je t'ai dans les veines
taekwondo 
Pensée d'un soir,
Songe de minuit,
Boufée d'espoir
Sous la lune qui luit...
A la lumière d'une bougie éteinte,
Sous les coups d'une plume encre,
Je griffe sur le papier les rêves de ma tête,
Et la rage des tripes de mon ventre...
Espérant voir le printemps,
Après un trop long hiver,
Meurtri par le temps,
Accablé par la misère...
Tête haute, poing levé,
Avançant vers la lumière,
Je ne vais pas abandonner,
La vie est trop éphémère...
Je voulais vous remercier de l'intérêt que vous portez à mes textes... Je ne prétend pas connaître plus de chose que vous sur la vie ou sur la mort... Après tout, je ne suis qu'une âme parmis tant d'autre... Et pourtant, vous êtes toujours là à me lire, et vous m'apporter beaucoup à travers vos commentaires. Encore une fois, merci!
Ma vie avait basculé... Tout était à recommencer... Tout avait changé... Même la rose n'avait plus le même parfum, même mes larmes ne soulageaient plus ma douleur, même le plus beau des rêves avait perdu son charme... La vie : noire, sombre, monotone, sans intérêt...
Je n'avais pas le courage de me battre, pas le courage de tout affronter, pas le courage de tout recommencer... Il me restait l'espoir, l'espoir d'un retour impossible, mais plus le temps passait, plus l'espoir s'envolait... Comme pour pouvoir échanger ma douleur contre cet espoir, c'est mes veines que je tranchais... Mon poignet, mes bras, mon torse, mon dos... Mais c'était illusoire, on échange pas du sang contre des pensées... Je l'ai compris au fil du temps...
Je n'avais plus rien à perdre... Alors, c'est vers toi que je suis retournée... Tu ne voulais pas me voir, pourtant, j'ai pu vider mon sac, là, à tes pieds... Je t'ai tout demandé, mes dernières interrogations, tes pensées à mon égard, sans plus aucune limite... De toute façon, tout était terminé... Je t'ai quitté en te disant "adieu", qui pour moi, signifie "plus jamais"...
Voilà... J'étais prête, mes comptes étaient bouclés... Pourtant, je n'étais pas pressée, pour la permière fois depuis trop longtemps, j'étais bien, je souriais même, car je connaissais la suite de cette histoire... Il me restait quelques sous au fond d'une poche, je trouvais bête de les garder... Toujours avec le sourire, je suis rentrée au bar... Je me suis assise, toute seule... J'ai commandé au serveur ma "dernière boisson", je le savais... Je savourais ma victoire, la solution que j'avais trouver, mes derniers instants dans ce monde...
Et puis... J'ai penser... Il me fallait donner une explication à tous, je ne pouvais pas partir comme ça... Alors j'ai pris une feuille, un stylo... J'ai tracer les grandes lignes de ma vie, j'ai remercié mes amis, mes parents, je leur ai dit de ne pas s'inquiéter, d'essayer de me pardonner... Voilà, tout était prêt! Je ne m'étais pas sentie autant bien que ça depuis longtemps... Et puis, tout à coup : "T'as du feu?" Un vieil homme d'une soixantaine d'années s'était assis au bar, à côté de moi. Bien émèché, il commença à me raconter sa vie... De toute façon, je n'étais pas pressée! Et puis, tout
La tristesse en elle-même est quelque chose de beau, de magnifique, de pure. La larme qui coule sur ta joue ne vaut-elle pas le plus beau des océans? La lame qui vient de trancher tes veines ne brille-t-elle pas plus que la plus étincellante des étoiles qui rend le ciel si beau? La couleur de ton sang, si pure, ne vaut-elle pas toutes les autres teintes fabriquées de toute pièce par les hommes? Un homme qui s'effondre après tant de peines, dévoilant toute sa sensibilité n'est-il pas somptueux dans la douleur?
La pureté de toute chose rend cette chose même belle. Pourquoi? Parce que la pureté est trop souvent négligée, cachée, oubliée...